Un voyageur philosophe : les trajets photographiques de Stuart Klipper

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Un voyageur philosophe : les trajets photographiques de Stuart Klipper
Interview « Photographes »

Il arrive devant la maison, gare sa vieille voiture de flic rendue à la vie civile, dont on ne voit à peine la plaque d’immatriculation : une énigme. Il s’approche de la porte, porte ses chaussures Converse violettes avec des lacets en néon vert. Il tient le bouton de porte avec des doigts décorés de bagues en turquoise. Il est difficile de décrire Stuart Klipper, mais son enthousiasme et son esprit vif produisent immédiatement une conversation riche. Ce dimanche, "Stu" est passé par la maison avant d’aller danser Cajun au bar du coin...

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Stuart Klipper Photographie

Né dans le Bronx, N.Y, vous avez reçu un diplôme en psychologie. Est-ce que cette voie vous a façonné en tant que photographe ?

“Je suis allé à l’Université du Michigan pour apprendre à construire des aéronefs.”

Non, pas du tout. C’était une époque où tout le monde s’intéressait à "l’aventure spatiale" et moi j’étais un fondu de science fiction.  Je suis allé à l’Université du Michigan pour apprendre à construire des aéronefs.  J’ai fait des études d’ingénieur, mais après quelques semaines, grâce à l’incompétence inarticulée des assistants de profs de maths, j’ai navigué dans mes études entre la littérature, les sciences et les arts. Mon diplôme en psychologie a été finalement accidentel.  J’ai suivi une variété de cours dans des domaines disparates – de la botanique à la littérature de la musique.  Souvent j’allais à la bibliothèque de la fac, où je parcourais les rangées de livres et j’ai appris autant là-bas que dans mes cours.  Je dirais que ce que j’ai lu et vu (et écouté dans la bibliothèque de musique) a influencé mes débuts photographiques et son sens artistique.

Je suis en transit au Minnesota.  J’ai grandi dans le Bronx, sur le continent de l’Amérique du Nord. Pour un grand nombre de raisons, j’ai gardé des notions romantiques et des influences du Midwest.  De plus, j’aime bien les hivers froids et longs.  J’ai vécu en Suède et j’avais des affinités avec la culture scandinave.  Pour moi, le Minnesota était un lieu naturel pour emménager.

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