Pierre Cimburek, portraitiste enlumineur

portrait: 
Pierre Cimburek, portraitiste enlumineur
Interview « Photographes »

Pierre Cimburek ©Michael Inzillo

 

Pierre Cimburek est un jeune photographe établi à Liège en Belgique. Se consacrant exclusivement au portrait, il arpente la cité liégeoise et s’attache à mettre en lumière les gens qu’il est amené à croiser et des personnages qui le touchent. Loin d’être un « voleur d’images », il est avant tout avide de rencontres et d’échanges.

Photographie Pierre Cimburek
Clementine

Comment avez vous commencé à vous intéresser à la photo ?

J’ai une formation de graphiste. Un métier que je continue d’exercer aujourd’hui. Dans les travaux effectués pour mes clients, j’ai été amené à devoir illustrer mes créations avec des photos d’architecture ou d’objets. Je me suis donc équipé d’un appareil bridge assez basique et c’est comme ça que j’ai commencé. Progressivement, je me suis pris au jeu et la passion est née. J’ai eu mon premier déclic lorsque j’ai tenu en main un reflex. Tout de suite, cela m’a donné l’envie d’en acquérir un. Le deuxième a été ma rencontre avec le 50mm f1.8 que mon cousin, Michael Inzillo, a mis à ma disposition. Un choc : je découvrais la gestion de la profondeur de champ, les flous, les portraits. Avant, les photos que je prenais me semblaient ennuyeuses et je les faisais sans enthousiasme. Elles n’avaient pour but que de s’ajouter à une composition graphique : par exemple, des plats ou encore une table soigneusement dressée par d’autres. Je mettais l’appareil sur pied,  je déclenchais au retardateur, et j’attendais. Tout cela restait pour moi très passif. Je photographiais sans implication personnelle en fait. C’était très loin de la démarche que j’ai aujourd’hui qui est d’essayer de retirer du vécu au travers d’un visage ou d’un regard. Je préfère privilégier une relation, un échange avec mes sujets.

Vous menez simultanément les deux métiers de graphiste et de photographe, mais dans cette dernière activité, y-a t-il une différence d’approche entre les travaux qui vous sont commandés par vos clients et vos recherches personnelles ?

Mon métier de graphiste me permet de ne pas dépendre de la photo pour vivre et de n’accepter que des commandes qui me correspondent ou que je saurai réaliser. C’est pourquoi je travaille avec autant de passion et d’implication pour un shoot commercial que pour un travail personnel.
Je me consacre exclusivement à la photo de portrait, et elle doit correspondre à l’idée que je m’en fais. Sans cela, je ne pense pas pouvoir fournir un travail de qualité. Ma relation avec mes clients repose sur beaucoup d’échange. Je leur précise ma façon de travailler et ils savent que s’ils font appel à mes services, c’est avant tout pour ce que je sais faire et pas autre chose. Bien sûr je ne suis pas rigide, et par exemple dans le cadre de mes portraits d’enfants,  je suis conscient que les parents ne désirent pas n’avoir que des photos où leur enfant grimace. Je m’efforce donc de prendre des photos avec du caractère, mais je sais aussi leur faire plaisir. En montrant les clichés je leurs dis souvent « celles-ci sont pour vous… celle là est pour moi ».

Photographie Pierre Cimburek
Anaïs

Quelles sont vos influences ? Y-a t-il des photographes dont les travaux vous inspirent ou que vous admirez ?

Il y en a beaucoup. Je passe beaucoup de temps sur internet, sur les sites de photographes, sur les forums, et j’emmagasine visuellement beaucoup d’images sur une journée. J’admire à la fois les grands photographes classiques et la nouvelle génération… mais si je dois donner des références, je préfère citer des gens qui sont moins connus et dont j’admire le talent. J’aime les photos de F.L.G. et de Flow qui font un travail de portrait sur leurs propres enfants absolument époustouflant. Lorsque je regarde leurs images, je me dis que c’est toujours le même sujet, mais à chaque fois une ambiance et des expressions différentes. Je suis très admiratif de leurs travaux, ils ont un savoir faire énorme...
Tout comme le travail de Richard Vantielcke que j’adore vraiment, Jean-Stéphane Cantero pour ses magnifiques portraits de rue, Wilfried Morange, mais aussi Gee Kayacan ainsi que mon ami Olivier Demet.
Je préfère mettre en avant ces personnes là que celles dont on parle tout le temps et qui sont finalement souvent les mêmes, mais je pourrais aussi citer Gage Young, Joey Lawrence, ou Martin Prihoda.
(liens et références en fin d’article ndlr)

Photographie Pierre Cimburek
Camille

“Ce qui m’interpelle est avant tout le regard et ce qu’il transmet.”

 

Le portrait est votre domaine de prédilection. Qu’est ce qui fait que vous consacrez votre activité de photographe à ce seul aspect ?

Ce qui m’intéresse est la relation humaine, la rencontre. Je ne me vois pas me consacrer au paysage, au nu (même si j’ai déjà eu des demandes), ou à la macro par exemple. Je pourrais bien sûr être amené à m’ouvrir à d’autres domaines dans l’approche d’un portrait en particulier. Mais ce qui m’interpelle est avant tout le regard et ce qu’il transmet. Si rien ne passe au travers, ce n’est plus que de l’esthétique ou de la plastique, et ce ne sont pas les aspects qui m’intéressent. C’est ce qui explique mon goût prononcé pour les grandes ouvertures. Pour moi, il n’y qu’en ouvrant un maximum que l’on peut isoler un regard, et mettre en valeur un visage.

Quelle est votre méthode de travail ? Est-ce les rencontres qui donnent l’idée d’une séance, ou au contraire, planifiez-vous avec un résultat en tête et vous cherchez ensuite le modèle correspondant à vos envies ?

Un peu les deux.
Je vais dans la majorité des cas repérer une personne, et me demander ce que je vais pouvoir aller chercher et faire ressortir d’elle. A-t’elle une "gueule" ou "ce petit truc" qui la rend unique ?  Je m’efforce ensuite de créer un lien, pour finir par revenir vers elle avec une idée construite de ce que sera notre séance. Tout ca prend pas mal de temps, c’est en somme un travail de fond.

Photographie Pierre Cimburek
Guy

Ce sont des personnes de la vie de tous les jours, pas des modèles professionnels ?

“J’aime les personnes qui ne jouent pas car je prends ce qu’elles donnent. Elles sont comme elles sont et je les laisse être.”

Oui bien sûr. Et c’est aussi pourquoi je les aborde avec un projet construit afin qu’ils ne se fassent pas une mauvaise idée de mes intentions et pour qu’ils sachent exactement ce que je vais faire d’eux, de leur image. Je leur dis précisément comment va se passer la séance, combien de temps elle va durer, et lorsqu’ils acceptent, j’essaie de tenir ces engagements. C’est une manière de mettre à l’aise le sujet, mais aussi de le respecter.

Il m’arrive également, lorsque j’ai un projet précis, d’aller chercher la personne la plus adaptée afin de le mettre en forme. Mais le plus souvent, c’est la rencontre qui déclenche les idées et les envies. C’est le cas de Céline (Shline) qui est modèle pro. Dès que je l’ai vue, j’ai su ce que je voulais. C’était pour moi une évidence de la placer au milieu de la foule. Je savais qu’elle allait ressortir de cet environnement. D’ailleurs sur cette photo, les gens en arrière plan sont communs, ressemblent à tous ceux qu’on voit dans nos villes alors qu’on a presque l’impression qu’elle est sortie d’un autre monde. Je préfère néanmoins travailler avec des gens qui ne sont pas des modèles professionnels, à qui je n’ai rien à dicter ou qui ne vont pas se contenter de se mettre à leur avantage.
J’aime les personnes qui ne jouent pas car je prends ce qu’elles donnent. Elles sont comme elles sont et je les laisse être. Même si le fait de travailler avec une lumière limite un peu les mouvements du sujet, je ne le dirige pas et je me refuse à tricher sur les expressions.  Je ne me vois pas dire à des types comme Jean ou même Guy « Vas-y, fais le méchant, fais le triste… » (rires). J’ai choisi ces gens pour ce qu’ils sont. Avant même de poser mes doigts sur le boitier, je sais intuitivement que 50% de la photo est déjà réussie.

Photographie Pierre Cimburek
Jean

 

J’ai compris que vous n’aimez pas trop parler matériel, mais c’est important toutefois de noter qu’une des constantes de votre travail, c’est que vous mettez vos portraits en lumière en travaillant avec un flash déporté. Cela implique moins de facilité à improviser. Comme ça suppose aussi un matériel plus lourd et des contraintes plus importantes que d’avoir un simple boitier, quels avantages trouvez-vous à travailler ainsi ?

Je travaille le plus souvent avec une source déportée, parfois plusieurs et je fais alors de la location. J’aime mêler la lumière naturelle et l’artificielle. Travailler avec une source permet de faire ressortir les traits de caractère auxquels je faisais allusion plus haut. Par exemple, mettre la lumière en douche a pour rendu d’amener des ombres sur les yeux, ce qui donne de la dureté au regard et convient très bien à des personnes chez qui la prestance et le charisme en imposent. La lumière naturelle seule est changeante et souvent plate. Elle ne met pas en avant la personnalité des gens. Lorsqu’on regarde quelqu’un à l’œil nu, on décèle ses traits de caractère, car le cerveau analyse simultanément le comportement, les gestes... En photo l’image est figée. L’ajout de lumière permet de mettre l’accent sur certaines choses et de les retranscrire.

En fait, c’est une très bonne question (rires) ! Je dois reconnaitre que j’ai maintenant du mal à concevoir de faire des portraits sans ajouter ma lumière.

Hormis le côté matériel, je travaille surtout assisté de Jean Christophe Reynders, chargé de tenir et d’orienter la lumière puisque je shoote essentiellement en extérieurs. Il est avant tout un ami de longue date et nous passons du bon temps sur chaque séance. On ne se prend jamais au sérieux. Ce côté convivial et amical est aussi ce qui nous pousse et nous donne envie de faire la prochaine séance ensemble. Cet aspect est très important pour moi car je crois que lorsqu’on fait les choses de façon trop stricte, on perd un peu la passion, la flamme qui fait que demain, on prend le matos et on repart faire des photos.

Photographie Pierre Cimburek
Céline

Peut-on dire que l’ajout de lumière vous permet de restituer plus fidèlement votre perception du caractère de la personne ? J’ai l’impression que vous utilisez la lumière exactement comme la profondeur de champ.

Oui, c’est exactement ça. Elle me permet de détacher le sujet du décor. Et puis de mettre en valeur ce que j’ai perçu. On est tous faits à peu près pareil, avec 60 pour cent d’eau, etc. Mais chez certaines personnes ils y a un truc qui ressort. Chez l’un ça va être les dents, chez l’autre, l’œil, le nez ou le menton, la texture de peau... Tout ça on peut l’accentuer, le mettre en avant mais la lumière permet surtout de mettre en image les émotions. Le but n’est pas de mettre en scène. Pour Guy par exemple, je ne voyais pas la lumière autrement. C’est justement lorsque je commence à chipoter, contraint par des détails techniques que les choses deviennent moins évidentes et se compliquent. J’ai l’impression parfois que certaines personnes appellent de façon évidente un certain type d’éclairage.

Photographie Pierre Cimburek
Dom

Hormis cet aspect sur la lumière que vous venez de développer, qu’est ce qui explique votre réticence à parler de votre matériel ?

“Ce n’est pas le matériel qui fait la photo. (...) Les seules limites sont celles qu’on se fixe soi-même.”

C’est vrai que je n’aime pas trop en parler car souvent, j’ai des questions sur mon blog à ce sujet. On me demande quel matériel j’utilise et au final je trouve que ca importe peu. Ce n’est pas le matériel qui fait la photo, et il existe plein de solutions abordables qui permettent de réaliser ce type de clichés. C’est comme deux voitures de prix différent : l’une possède plus ou moins d’options mais ce modèle comme l’autre te permet d’arriver au même résultat : t’amener d’un point A à un point B. Avoir du bon matériel est juste un confort dans l’utilisation de tous les jours. Et je n’aimerais pas que ca puisse être un frein pour les gens qui voudraient travailler accompagné d’une lumière artificielle.  Les seules limites sont celles qu’on se fixe soi-même.
Je peux dire que je travaille essentiellement avec des focales fixes et de grandes ouvertures. Je n’ai même pas envie de parler de marques de boitier ou de ce genre de choses.

Avez vous des projets de parution ou d’expo ?

Je n’ai pas encore eu de parutions, mais j’ai le projet d’exposer. Ca me tient à cœur. On fait des images, on a logiquement envie qu’elles soient vues. Et puis il y a un autre aspect. Souvent, il arrive que les personnes que je photographie soient peu considérés dans la vie active, ou soient même à l’écart de la société. Et les exposer en grand format dans une galerie, ce serait aussi ma manière de les mettre en avant et de les remercier. Il faut savoir qu’un portraitiste ne doit sa reconnaissance qu’aux sujets qu’il photographie. Sans sujet, il n’y a pas de photo.

Photographie Pierre Cimburek
Albane

Cela m’amène à rebondir sur le projet sur lequel vous travaillez en ce moment et qui je trouve illustre très bien vos propos. Pouvez-vous nous en parler ?

Je travaille actuellement avec un groupe de sans-papiers qui ont squatté la gare désaffectée de Bressoux, ici à Liège. Ils avaient auparavant été chassés de l’université et l’affaire a eu un fort retentissement médiatique suite à des grèves de la faim qui ne se sont pas vraiment bien terminées. L’émoi provoqué par ce fait-divers a donné lieu a une belle solidarité de la population. Du coup, les institutions ont suivi le mouvement : la SNCB  leur a rétabli le courant, la ville de Liège leur a fait apporter des sanitaires mobiles, et le voisinage leur vient en aide, ce qui est rare dans d’autres villes de Belgique...
De mon côté, j’ai contacté Youssef de l’OSP (Organisation des Sans-Papiers) à qui j’ai fait part de ma démarche et qui m’a introduit auprès d’eux en mettant des mots là où la langue était un obstacle. Au delà de ces actions collectives, j’ai voulu m’intéresser non pas à eux en tant qu’entité collective (des sans-papiers), mais plutôt à leurs personnes à titre individuel. Ce qui m’a touché, c’est la singularité de chacun. Au delà du projet photographique, il y a aussi une démarche humaine faite de partage. Nous discutons de tout et de rien, parfois de leur parcours, et seulement après la possibilité de faire une photo est abordée.
Je ne prends jamais de photo volée ou sans qu’il y ait un contact et un accord clair de la personne. La photo est la conséquence de la relation qui s’est établie. Pas le contraire. Pour faire court, le 200 ou le 300 mm sont des objectifs qui ne sont pas faits pour moi ! Tout simplement car ça ne fonctionne pas. J’ai besoin de la complicité de la personne et de sa proximité. Laisser la place à ce qu’ils sont. Je viens vers eux très humblement et c’est aussi ce qui fait qu’ils ne se mettent  pas à « jouer » devant l’objectif. Ils ont compris ma démarche. Ils savent qu’il n’y a aucun but commercial à ma venue, ni aucune opportunité d’avancée politique pour eux et leur situation, je suis juste ce jeune gars qui fait des photos d’eux. Lorsque j’y retourne pour leur donner des tirages, ils me remercient chaleureusement parce que bien souvent les journalistes leur promettent des photos qu’ils ne voient jamais. Mais à vrai dire, ils ne se rendent pas compte à quel point c’est moi qui ai envie de les remercier.

Photographie Pierre Cimburek
Drice

 

Vous êtes très présent sur le net. Vous avez un site, un blog, et vous êtes aussi présent sur les sites dit « communautaires » comme Facebook, Twitter, Flickr, et autres. J’ai remarqué aussi que votre blog est très vivant et mis à jour régulièrement avec des informations sur vos séances, des tutos. D’où vient ce besoin de partager, d’expliquer ?
Visez-vous un public différent sur votre site et sur votre blog ?

Le site est avant tout une vitrine. Le blog est la partie humaine de cette vitrine. Et comme ma photographie se veut avant tout humaine et relationnelle, l’image se doit d’être complétée par ces petits descriptifs de mes séances. Je n’y fais jamais référence à des choses personnelles ni pour le modèle ni pour moi, mais j’essaie de faire partager la rencontre et l’émotion que j’ai ressenties.
En ce qui concerne les détails techniques, je n’ai pas la prétention d’enseigner quoi que ce soit. J’explique une séance photo, voilà tout.
Pourquoi je partage cela ?
Je les écris un peu comme un pense-bête à la base, puis aussi parce que je me suis aperçu que ça intéressait des gens, et que beaucoup de ceux qui apprécient mon travail sont photographes également. Je n’ai aucun souci à partager mes techniques car j’ai tout appris en autodidacte via le net, en lisant les tutos, les descriptifs des autres photographes, en regardant leurs images. Je n’ai donc rien à cacher, pas de secret de fabrication… toutes les techniques que j’utilise se trouvent via Google !

Photographie Pierre Cimburek
Pierre

 

Votre présence sur le net est donc logique et naturelle. Et c’est le support qui est aujourd’hui le plus efficace...

Comme je dis, les retours sur internet, c’est un peu la "paye du passionné", et forcément lorsqu’on expose ses photos, c’est qu’on est à la recherche d’une certaine reconnaissance. Le simple fait d’avoir des commentaires et de savoir qu’on peut toucher d’autres personnes, c’est aussi ça qui me pousse à continuer dans cette démarche pas très commerciale. Sans ce feedback, je n’aurais peut-être pas continué dans cette voie et j’aurais peut-être fait de la photo de mode par exemple qui est très tendance.
Bref, on est à l’ère du numérique, et j’ai envie de partager mon travail. C’est assez simple finalement.

Photographie Pierre Cimburek
Chloé

 

Vous êtes également présent sur plusieurs forums. Quel regard portez-vous sur ces communautés ?

Je suis surtout sur les forums de critique portrait. J’ai envie de dire que cela apporte beaucoup de choses car derrière chaque chose qui est soulevée sur un cliché, il y a des choses à prendre. Les forums aujourd’hui accueillent le débutant, l’amateur, l’amateur expérimenté, et le professionnel. Et ce qui est intéressant là dedans, c’est qu’on a l’avis de gens très différents sur un même cliché. Il faut savoir relativiser tout de même car suivant le forum, l’heure à laquelle on poste, le ton des intervenants sera différent. C’est aussi une manière, avec ses limites, de voir comment les autres comprennent un cliché. C’est parfois étonnant de voir le décalage entre la façon dont la photo est ressentie et la manière dont moi je l’ai vécue. J’aime surtout que les gens partagent leur ressenti. Bien sûr il y a toujours l’aspect technique, mais c’est surtout le ressenti qui m’intéresse.

Photographie Pierre Cimburek
Zdenek

 

Un mot de la fin ?

Je voudrais vraiment remercier Jean-Christophe Reynders qui comme je l’ai dit m’assiste au quotidien, mais qui est surtout mon ami. Je l’amène à gauche à droite et souvent dans des endroits où beaucoup réfléchiraient à deux fois avant de m’y suivre. Lui, il est toujours partant…
Il faut savoir que si certaines photos sont réussies, c’est en partie grâce aux efforts qu’il fournit à mes côtés, et évidemment quand elles sont ratées c’est le seul vers qui il faut se tourner ! (rires) .
J’en profite aussi pour remercier tout ceux qui me suivent sur mon blog ou via ma page facebook.

Propos recueillis par PB

Site personnel de Pierre Cimburek

Liens des références données dans l’article :

F.L.G.
Flow
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Richard Vantielcke
Jean-Stéphane Cantero
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