Marikel Lahana, au cœur de l'humain

portrait: 
Marikel Lahana, au cœur de l'humain
Interview « Photographes »

Marikel Lahana est une jeune auteure photographe déjà plusieurs fois primée notamment pour son travail autour du portrait. Après l’école de photographie d’Arles, elle a continué cette exploration de l’humain sur une autre série intitulée "La vanité des ecchymoses" développée au Fresnoy à Tourcoing où lesphotographes.com l’a rencontrée.

Peux-tu nous expliquer le parcours qui t’as mené jusqu’au Fresnoy ?

J’ai fait des études d’arts plastiques (DEA) à l’université. J’ai beaucoup apprécié la partie théorique, mais la pratique n’était pas à la hauteur. Je suis donc entrée aux arts-décos (en post-diplôme AII) en me spécialisant dans l’image de synthèse et les effets spéciaux. Je pense que ça a été important pour ma pratique photographique car si la partie de post-production est assez présente c’est en partie dû à ça, à l’utilisation de ces outils. C’est à partir de ce moment que j’ai commencé à faire des photos – numériques – en y prenant un vrai plaisir. J’ai eu envie de savoir faire de la photo comme je savais faire de la vidéo et donc je suis partie à Arles (ENSP). C’est là-bas vraiment que je me suis rendue compte que j’avais trouvé mon medium. Comme si j’avais "désappris" à faire du film et de la vidéo, j’en n’ai même plus envie en fait…Et après Arles, me voici au Fresnoy.

Cette partie de ton parcours est un peu l’histoire de "Bienvenue chez les Ch’tis", de passer d’Arles à Tourcoing. Comment se passe les études ici ?

C’est un peu entre une résidence d’artiste et une école. Il y a à la fois le statut d’étudiant avec un examen à la fin de l’année (un jury de validation), mais tu as aussi du matériel à disposition, un budget – 8000€ - qui te permet de produire une exposition.

Pour lire la suite, cliquez ici 

Social

Gardez le contact

Nos partenaires