Julien Dorol, entretien avec un photographe voyageur

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Julien Dorol, entretien avec un photographe voyageur
Interview « Photographes »

Julien Dorol place la rencontre humaine au cœur de son travail. Ce jeune photographe nous propose des rencontres sincères, des regards croisés au gré de ses voyages. Sa photographie lui ressemble et il la vit avec une passion débordante comme en témoigne cet entretien réalisé chez lui dans les montagnes Savoyardes.

De quelle manière es-tu venu à la photo ?

Assez tôt, quand j’étais gamin. Mon père avait un vieil appareil Olympus argentique. Il a commencé à me le prêter autour de mes 10 ans. Je m’en suis servi au début pour prendre des photos d’avions, une passion d’alors dont j’ai même fait mon métier ! Puis j’ai commencé à m’intéresser de près à la montagne à mon arrivée en Savoie. En 2005, je me suis racheté un argentique à l’époque de mon premier voyage en Nouvelle-Zélande. Je n’avais pas assez de connaissances et je n’ai rien ramené de potable. Ce qui m’a poussé à apprendre.

Comment s’est passé l’apprentissage ?

Beaucoup de lectures, que ça soit bouquins ou sites web et puis jouer avec l’appareil. Ça a été très didactique. Mais j’ai eu la chance de rencontrer des photographes lors de mon deuxième voyage en Nouvelle-Zélande, des passionnés qui m’ont plus conseillé au niveau lumière et fait découvrir de beaux endroits. J’ai bien progressé également par le biais d’un forum (www.passion-photos.net, ndlr) où tu reçois des critiques. Ça aiguise l’œil. Je passe beaucoup de temps à parfaire une certaine culture photographique, à observer le travail d’autres photographes, en librairie ou sur le net.

Justement, y a-t-il des photographes qui t’inspirent ?

En fait, le photographe qui m’a décidé à faire de la photo est Olivier Grunewald, photographe de paysages, à travers une photo magnifique d’un coléoptère au milieu d’un désert qui survit en captant l’eau de rosée. Une composition hallucinante et une histoire incroyable. Un photographe que je respecte beaucoup, qui peut attendre des jours et des semaines pour capter la lumière qu’il recherche. Il y a aussi Olivier Föllmi, un photographe voyageur. Il a une philosophie que j’apprécie particulièrement. J’aime beaucoup sa manière de photographier les gens, son approche de l’humain. Beaucoup d’émotions dans son travail et des photos qui font rêver de voyages. J’observe beaucoup la façon de travailler des autres.  S’intéresser à ce qu'il y a derrière les images et l’objectif est important.

Photo Julien Dorol

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