Hervé Dez, photographe reporter

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Hervé Dez, photographe reporter
Interview « Photographes »

Il n'y a pas besoin d'aller très loin des frontières de l'Europe économique pour se rendre compte que nos voisins ont un vécu houleux, riche et plein de traces visuelles fortes. C'est ce qui marque Hervé Dez dans son projet photographique « Transition amère », un parcours géographique au contact de l'humain et à la recherche de soi-même.

« Transition amère » (1996-2008)
Autrefois c’était un pays.
Les fanfares rroms à l’hôtel Srbija où l’on perd connaissance, un train qui part ; un café
chez le barbier turc du bazar de Skopje, une hésitation ; le père d’Ivo qui retrouve une
croix dans sa maison détruite par des miliciens, un temps mort, mais surtout une grande
lassitude de toutes ses années à survivre, à haïr, à se souvenir du pays dont on faisait
partie, ensemble.
Les Yougoslaves qu’Hervé Dez a photographiés de 1996 à 2008 ne sont plus ceux qui ont
forcé le destin de cette vieille terre d’Europe en créant un pays nouveau, de nouvelles
règles sociales. En disparaissant dans le chaos, le pays imaginaire de Tito a laissé sur
place des habitants incertains : des Ex-yougo.

Hervé, est-ce que vous vous revendiquez de la photo-reportage ?
Oui. Je suis souvent allé dans ces pays, pour y réaliser des reportages avec des journalistes, donc oui on peut dire que c’est du photo-reportage. Mais lorsque je travaille avec un journaliste je ne suis pas toujours au même rythme. Suivant les endroits j’y retourne seul pour m'installer dans le temps.

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