Hak Kim : « faire le lien entre le passé et le futur »

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Hak Kim : « faire le lien entre le passé et le futur »
Interview « Photographes »

Fin décembre. C’est encore la saison sèche au Cambodge, et pourtant l’air est déjà chaud et humide. A Siem Reap, des photographes venus des quatre coins du globe se retrouvent pour la huitième édition du Angkor Photo Festival. Objectif - réussi ! – : mettre les photographes asiatiques à l’honneur. C’est là que j’ai rencontré Hak Kim. A 31 ans, il fait partie de la jeune génération de photographes cambodgiens qui commencent à franchir les frontières. Sa série « ON » a été exposée à PhotoQuai à Paris en 2011, mais aussi à Toronto, à Nottingham ou encore à Rangoun. Issu d’une famille d’agriculteurs rien ne le prédestinait pourtant à la photo.

Il y a 4 ans, vous avez changé de vie pour devenir photographe, pourquoi ?

Adolescent, je voulais déjà être photojournaliste, mais à cette époque, en 1998, il n’y avait pas d’école de médias au Cambodge. Alors, j’ai passé un diplôme en tourisme à l’Institut de Management, puis travaillé pendant 7 ans dans ce secteur. C’est bien plus tard, en 2008, que j’ai vraiment pu découvrir la photographie dans mon pays, pour la première fois, grâce au Phnom Penh Photo Festival et au Angkor Photo Festival. Ça a été le déclic, j’ai décidé de me laisser un an pour économiser et démissionner de mon travail. A partir de 2009, j’ai étudié la photographie dans différents workshops : à Kuala Lumpur, en Malaisie, au Angkor Photo Festival avec Antoine d’Agata, au Studio Images, créé par le Centre culturel français de Phnom Penh, à Bangkok, à Singapour. J’ai appris la photographie uniquement en participant à des workshops.

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