Galerie Camera Obscura, Histoire contemporaine

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Galerie Camera Obscura, Histoire contemporaine

La galerie Camera Obscura existe depuis 1993, sans être parmi les plus anciennes, elle a su fidéliser et capter l’écoute d’un public de plus en plus nombreux, et affiche aujourd'hui une belle notoriété. On y voit plutôt de grand et beaux tirages, des artistes contemporains de qualité, pratiquant une photographie traditionnelle bien choisie par Didier Brousse, galeriste et fondateur.

 

Galerie Camera Obscura

Didier Brousse, quelle est l'origine de cette galerie ?

J’ai suivi des études de photographie et mon premier travail à Paris en 1984 a été de monter un atelier de tirages noir et blanc de qualité. Je voulais y associer un travail qui à l’époque n’existait pratiquement pas, ou était à ses débuts : l’encadrement adapté spécialement à la photographie, avec des matériaux spéciaux. A cette époque les photographies étaient encadrées de façons non muséales, qui ne seraient plus acceptées maintenant.

Je m’étais associé avec un ami pour monter cet atelier, il avait fait les même études de photographie que moi et avait travaillé aux États-Unis dans un atelier d’encadrement. Il y avait découvert des techniques beaucoup plus avancées, il y avait beaucoup de musées et de galeries pour la photo et donc beaucoup d’atelier d’encadrement qui avaient développé des techniques spécifiques pour la photo. Nous nous sommes donc associé, et très vite nous avons commencé à faire des expositions dans cet atelier. J’avais aussi publié avec ma femme deux ou trois portfolios de tirages originaux, et avec le temps l’idée est venue de ne conserver que l’activité de galerie.
L’atelier était dans le 9ème à Paris, et la première galerie Camera Obscura a été ouverte rue Daguerre dans le 14ème. Nous avons ensuite déménagé ici 268 boulevard Raspail en 2003.

Vous avez un public ciblé, ou volontairement ciblé ?

Non, nous ne ciblons rien, au fil du temps nous avons un public assez large. Malgré tout, nous sommes dans un quartier où il faut venir pour nous voir, donc nous avons peu de visiteurs de passage. Si nous étions dans le Marais nous aurions probablement beaucoup plus de gens qui rentreraient chez nous un peu par hasard, ici les gens viennent exprès.

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