Photographes

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J'ai rencontré le photographe français Éric Rondepierre dans son appartement parisien, constitué d'une impressionnante bibliothèque et d'une grande baie vitrée, ce qui rend l'espace très lumineux. Paradoxal pour quelqu'un qui a toujours aimé travailler dans le noir. L’artiste a en effet peint dans le noir, en aveugle, dans la cave qui lui servait d’atelier, et ses premières photos de la série Excédents sont des images « noires ».

Joan Fontcuberta, né en 1955 à Barcelone, se consacre depuis une quarantaine d'années à une pratique tant artistique que théorique traitant des relations et des tensions entre nature, technologie, photographie et vérité (dans toutes ses formes, qu'elle soit photographique, historique ou fictionnelle). Ses oeuvres, désormais célèbres, sont tirées d'un univers complètement inventé par l'artiste lui-même mais reproduisent les démarches de vraies études scientifiques ou artistiques, ce qui trouble le spectateur.

Peu de photographes musicaux peuvent se vanter d'avoir eu une carrière identique à celle de Pierre Terrasson et de capturer ainsi une grand partie de la scène rock 80's et 90’s. Période riche et éclectique en création musicale, Pierre a été le témoin privilégié de la naissance de groupes français qui ont marqué leur temps (de Téléphone en passant par Indochine ou les Rita Mitsouko), mais également de scènes musicales comme la batcave ou le hard rock.

 

Au travers de conversations relatant de politique, de religion, d'art ou d'histoire, Joel Peter Witkin élucide avec nous certain des paradoxes fascinants qui règnent autour de son travail photographique. "Résoudre" des images, l'art comme incarnation, la sagesse acquise grâce aux petits boulots, la scène artistique New-Yorkaise, le sujet de l'avortement - ces sujets très variés apparaissent dans ses propos dès qu'il s'assoit avec nous, après sa conférence à la BNF de paris.

Technicien de la prise de vue et de la lumière, Peter Winfield a longtemps été photographe de natures mortes et de publicité, avant de se consacrer au portrait. Ses rencontres personnelles lui donnent la matière pour élaborer une photo authentique et spontanée mais non moins représentative de son expertise technique, et lui permettent d'exprimer son originalité. Aujourd'hui, avec sa série « Un Anglais à Paris », il met sa maîtrise de la mise en scène au service d'une galerie de portraits fantasques à l'humour ravageur. Rencontre avec cet artisan de la photographie.

Après avoir vu sa série photographique « HOME », nous avons rencontré cette photographe de talent du nom d'Aurélie Taillepied. D’après ses mots, « ce projet vise à questionner et à redéfinir la notion de foyer dans une société où le logement est une préoccupation majeure. » Ces photographies non seulement nous questionnent mais nous intriguent. Elles reflètent une solitude et une tristesse mais aussi une lumière et une chaleur.

Lucien Clergue a quitté l’Académie des Beaux Arts ce samedi 15 novembre 2014 pour rejoindre le Panthéon des grands hommes de la photographie. Son décès l'année de ses 80 ans, vient clore douloureusement de nombreux évènements prévus à son honneur. Il vient de finir une expo à Toronto et à New York. Il accepte de nous recevoir en mai 2014, et c’est un homme fatigué que nous avons devant nous et qui nous parle de ses projets, de l'histoire, de la vie.

Martin Becka est un photographe d’origine tchèque qui s’est intéressé dès le milieu des années 1980 à l’histoire et de la photographie et à ses procédés pré-industriels. Ses travaux, qui ont acquis une certaine notoriété, sont régulièrement exposés depuis le milieu des années 1990. Il enseigne les procédés relatifs aux négatifs papiers à l’Institut national du patrimoine de Paris et est représenté par la galerie East Wing à Dubaï. Le travail de Martin Becka est complètement déconcertant.

Entrer dans l'univers de Marcela Paniak, c'est un voyage qui ne vous laissera pas indemne. La jeune photographe polonaise manie habilement l'intermédialité qui joue de la photo comme un artefact, un souvenir matérialisé. La mémoire et son mécanisme sont au cœur de son travail, propice à l'introspection. Ce qu'il en reste: une innocence touchante, une sensation de nostalgie débordante et parfois irréelle.

Employée par l’éducation nationale et mère de famille, Alexandra Bay est également tatouée. Pas le moindre paradoxe ici ;  elle nous le montre en démarginalisant notre perception du tatouage. Pour ce faire, elle choisit le cadre familial et nous livre une série de portraits dans lesquels émotion et spontanéité sont les maîtres-mots.

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